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Brouillon — à relire par Najib. Ce texte a été rédigé par Claude Code et n’a pas encore été validé. Il engage Phonodesk : tant que ce bandeau est là, considérez-le comme une proposition, pas comme une règle opposable.

La charte Phonodesk

Phonodesk est un logiciel de réparateurs, fait par un réparateur. Cette charte n’est pas un contrat — les conditions d’utilisation en tiennent lieu. C’est ce qu’on attend les uns des autres, en dix points courts.

1. Une boutique, un établissement réel

Chaque boutique Phonodesk correspond à un atelier qui existe : une adresse où l’on peut déposer un téléphone, ou une activité déclarée de réparation à domicile. Pas de boutique d’essai laissée en ligne, pas de vitrine fictive pour occuper une adresse.

Ce que ça protège : l’annuaire des réparateurs. Un client qui clique sur une boutique qui n’existe pas ne revient pas — et il ne revient chez aucun des autres.

2. Les clients de votre boutique sont vos clients

Nous ne les contactons jamais. Pas de courriel commercial, pas de « votre réparateur utilise Phonodesk », rien. Vos fichiers ne sont ni revendus, ni croisés, ni utilisés pour entraîner quoi que ce soit.

Ce que ça protège : la raison pour laquelle vous nous confiez vos données. Le jour où nous y toucherions, vous auriez raison de partir.

3. Ce que vous saisissez vous appartient

Vos fiches, vos tarifs, vos photos, vos historiques : ils sont à vous. Vous pouvez les exporter quand vous voulez, sans nous demander. Si vous partez, nous vous remettons une copie complète et nous effaçons la nôtre.

Ce que ça protège : votre liberté de partir. Un logiciel dont on ne peut pas sortir est un logiciel qu’on subit.

Vos factures fournisseur ne sortent pas de votre boutique. Phonodesk ne les consulte ni ne les conserve ailleurs : elles vivent dans votre espace, hors de toute page publique, et la rubrique qui les montre est refusée à un accès administrateur Phonodesk — y compris quand nous ouvrons votre planning pour vous aider. Le refus est enregistré.

4. Les SMS servent à prévenir, pas à démarcher

« Votre téléphone est prêt », « votre rendez-vous est demain », « votre garantie expire » : oui. Une promotion envoyée à cinq cents numéros collectés au comptoir : non. Un client qui vous a confié son numéro pour une réparation ne l’a pas donné pour de la publicité.

Ce que ça protège : le canal lui-même. Un SMS de réparateur qu’on ouvre encore, c’est un SMS que personne n’a transformé en prospectus.

5. Un numéro, un consentement

Pour les messages qui ne sont pas liés à une réparation en cours — avis, relances, offres — il faut que le client ait dit oui, et qu’il puisse dire non sans vous appeler. Phonodesk garde la trace de ce oui.

Ce que ça protège : vous. C’est votre nom qui est sur le message, et c’est vous que la CNIL appellerait.

6. Des prix affichés qu’on tient

Le prix que votre page publique annonce est celui que le client paie, sauf si vous constatez autre chose en ouvrant l’appareil — et vous le lui dites avant de réparer. Un tarif d’appel suivi d’un devis au double n’a pas sa place ici.

Ce que ça protège : la confiance dans les prix affichés par tous les réparateurs de l’annuaire, pas seulement les vôtres.

7. On ne se sert pas de Phonodesk contre un confrère

Pas de fausse boutique pour faire remonter la sienne, pas de faux avis, pas de récupération des tarifs d’un voisin pour se placer juste en dessous. Nous sommes plusieurs sur le même annuaire.

Ce que ça protège : l’idée même d’un annuaire de réparateurs qui vaille mieux que les résultats payants.

8. L’entraide est le plus court chemin

Une pièce qui manque, un modèle qu’on ne sait pas ouvrir, un client qui serait mieux servi à trois rues d’ici : s’adresser à un confrère fait gagner du temps à tout le monde. Phonodesk est fait pour ça, pas contre.

Ce que ça protège : ce qui distingue un réseau de réparateurs d’une liste de concurrents.

9. Un souci se dit, il ne s’encaisse pas

Une panne, une facture qui ne va pas, un écran qui fait perdre du temps : écrivez. Nous répondons à tout le monde, et nous préférons une remarque dure à un départ silencieux.

Ce que ça protège : le logiciel. Ce qu’on ne nous dit pas, nous ne le réparons pas.

10. Ce qui arrive si cette charte n’est pas respectée

Nous écrivons d’abord, et nous expliquons. Si rien ne change, la boutique est suspendue : sa page de réservation ne prend plus de rendez-vous, mais rien n’est supprimé — vos fiches, vos tarifs et vos clients vous attendent. Une réactivation remet tout en ligne en quelques secondes. Et si vous préférez partir, nous vous remettons une copie complète.

Ce que ça protège : la proportion. Personne ne perd son travail pour un désaccord.

Et nous, de notre côté

Cette charte nous engage aussi. Nous nous tenons à : vos données ne sortent pas du serveur, nous ne contactons pas vos clients, nous ne consultons ni ne conservons vos factures fournisseur hors de votre boutique, nous ne vendons rien à personne, nous répondons, et nous vous prévenons avant de changer quoi que ce soit qui compte.

Une question sur un de ces points ? bonjour@phonodesk.fr.