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La démonstration

Entrez dans un atelier, et touchez à tout

Pas de compte, pas de carte bancaire, pas de Google. Vous cliquez, et vous êtes dans un Phonodesk complet : un planning rempli, des réparations à tous les stades, des tarifs, du stock, des statistiques. Vous pouvez tout modifier et tout casser — les données sont fictives, rien n’en sort, et tout se remet en place tout seul.

5 postes libres en ce moment · la session dure 45 minutes

Vous êtes convaincu ? Demander un accès — c’est gratuit, et il n’y a pas de carte bancaire.

Ce que vous y trouverez

Un atelier qui a déjà un mois derrière lui

Un logiciel vide ne montre rien. Celui-ci est rempli comme le serait le vôtre après quelques semaines.

Le planning de la semaine

Des rendez-vous aujourd’hui, demain et la semaine prochaine, avec leur appareil, leur panne et leur prix. Des créneaux libres, deux annulations, un retard — un vrai planning, pas une capture d’écran.

Des réparations à tous les stades

Déposée, en diagnostic, devis envoyé, en cours, en attente de pièce, terminée, restituée. Ouvrez-en une : le devis, les pièces, la garantie, le suivi que le client consulte en ligne.

Vos couleurs en un clic

Choisissez l’une des cinq boutiques d’exemple, ou donnez l’adresse de votre propre site : Phonodesk en reprend les couleurs et le logo, et votre page de réservation change sous vos yeux.

Vos tarifs en deux minutes

La grille de départ est complète. Remplacez-la au clavier, par gamme, ou en parlant : « batterie iPhone 12 à 69 euros ». Le tunnel de réservation suit immédiatement.

Votre écran, pas le nôtre

Une interface qui vous ressemble

Choisissez votre disposition, vos couleurs, votre logo. Phonodesk prend l’apparence de votre boutique.

Classique. Tout est dans la barre du haut. C’est l’écran que connaissent les boutiques déjà installées : elles n’ont rien à changer.
Atelier. Un rail à gauche, un champ où vous dites ce que vous voulez (« iPhone 12 écran cassé pour Mouna demain 15 h »), et votre journée toujours sous les yeux à droite.
Vitrine. Une seule barre en haut, à votre logo et à votre nom. C’est votre boutique que vos clients voient par-dessus votre épaule, pas notre logiciel.

Et sur un téléphone, les trois se ressemblent : la navigation passe en bas, en quatre onglets, et la journée s’affiche en liste. C’est le même logiciel, à la largeur près.

Ce qui ne peut pas arriver

Rien ne sort de la démonstration

  • Aucun SMS, aucun courriel, aucun appel ne part. L’interface vous répond « envoyé » parce que c’est ce que fait le produit — mais rien ne quitte le serveur.
  • Les numéros et les adresses sont inventés. Les téléphones sont dans la tranche que l’ARCEP réserve à la fiction : ils ne sonnent chez personne.
  • Tout est remis à zéro à la fin. Ce que vous tapez disparaît, et le poste redevient identique pour le visiteur suivant.
  • Vous ne donnez rien. Pas d’adresse e-mail, pas de compte, pas de carte bancaire — et rien à désinscrire ensuite.
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